"Vin biologique", enfin !
mardi 14 février 2012
De nouvelles règles de l’Union Européenne pour le « vin biologique » ont été adoptées par le comité permanent de l’agriculture biologique (SCOF), et seront publiées au Journal officiel au cours des prochaines semaines. En vertu du nouveau règlement, qui s’appliquera à partir de la récolte 2012, les producteurs de vin biologique seront autorisés à utiliser les termes « vin biologique » sur leurs étiquettes. Les étiquettes doivent également comporter le logo biologique de l’UE et le numéro de code de leur certificateur, et respecter les autres règles en matière d’étiquetage du vin.
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Le nouveau règlement prévoit un sous-groupe de pratiques œnologiques (vinification) et de substances pour les vins biologiques, définies dans le règlement relatif à l’organisation commune du marché du vin (OCM) [(CE) n° 606/2009]. Ainsi, l’acide sorbique et la désulfuration ne seront pas autorisés et le niveau de sulfites dans le vin biologique doit être inférieur d’au moins 30 à 50 mg par litre par rapport à son équivalent traditionnel (en fonction de la teneur en sucre résiduel). Outre ce sous-groupe de spécifications, les règles de vinification générales définies dans le règlement relatif à l’OCM vitivinicole seront également applicables. Parallèlement à ces pratiques œnologiques, le « vin biologique » doit évidemment aussi être produit à partir de raisins issus de l’agriculture biologique, telle que définie au règlement (CE) n° 834/2007.
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Principaux éléments de la proposition
Les nouvelles règles en matière de vinification biologique comportent une définition technique du vin biologique qui est compatible avec les objectifs et les principes de l’agriculture biologique figurant dans le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil concernant la production biologique. Le règlement recense les techniques œnologiques et les substances autorisées pour le vin biologique.
Il s’agit notamment des éléments suivants : une teneur maximale en sulfites fixée à 100 mg par litre pour le vin rouge (150 mg/l pour le vin traditionnel) et 150 mg/l pour le vin blanc / rosé (200 mg/l pour le vin traditionnel), avec un différentiel de 30 mg/l lorsque la teneur en sucre résiduel est supérieure à 2 g par litre.
Plus d’info : europa.eu



